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Avec la pandémie de Covid-19 et le confinement imposé en France, des milliers d’étudiants étrangers, ou venus des lointains départements d’outre-mer, ont vu leur quotidien bouleversé. Privé de leurs cours, des cantines universitaires et des revenus de leurs petits boulots, ils se sont retrouvés en grande précarité. Comment affronter, seul, la crise sanitaire et ses conséquences ? Entre sentiment d’abandon, débrouille et entraide, nos reporters ont suivi le parcours difficile de ces étudiants.

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Loin de leurs proches, coincés dans de petites chambres universitaires ou dans des studettes, des milliers d’étudiants étrangers, ou venus des lointains départements d’outre-mer, ont, du jour au lendemain, dû adapter leur quotidien face à la crise sanitaire et le confinement imposé le 17 mars 2020 par le gouvernement français. Après avoir perdu leur job étudiant, certains sont allés jusqu’à rationner leurs repas, faute d’argent. D’autres se sont retrouvés sans perspective de stage ou d’emploi, sans diplômes… et sans-papiers. 

Dans ce reportage, nous avons rencontré Ludwig Lebon, 18 ans. Originaire de l’île de la Réunion, il est arrivé en métropole en août dernier pour suivre des cours d’Histoire. En pleine crise sanitaire, il s’est retrouvé confiné à 9 000 kilomètres de chez lui, en dépression, dans une petite chambre universitaire de neuf mètres carrés.

Nous avons également suivi Aristide Zadi, 28 ans, un étudiant ivoirien en finance internationale, dont le stage de validation de diplôme a été annulé avec le confinement. Il a dû se débrouiller avec 150 euros pour se nourrir pendant deux mois, tandis que son titre de séjour arrivait à expiration.

Face aux difficultés rencontrées par ces étudiants, des mécanismes de solidarité inédits ont parfois été mis en place. Nous avons ainsi rencontré les équipes de la Maison de la Tunisie, avec leur chef cuisinier et leurs bénévoles. Pendant le mois de ramadan, elles ont servi chaque jour près de 230 repas. Une aubaine pour les étudiants en difficulté.

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