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Parti du Paris Saint-Germain à Arsenal lors de la saison 1996/1997, Nicolas Anelka (41 ans) avait explosé en Angleterre avant que le Real Madrid ne casse sa tirelire pour le recruter en 1999. Un transfert qui aurait dû être synonyme de gloire et de prestige pour le Français. Au final, s’il a bien remporté une Ligue des Champions avec les Merengues, l’ancien Madrilène a avoué dans le documentaire diffusé sur Netflix « Anelka, l’incompris », que son passage dans la capitale espagnole a surtout été un véritable calvaire. Mal accepté par le vestiaire, traqué par la presse, Nicolas Anelka a vécu l’enfer, même s’il a concédé avoir également péché par jeunesse.

« Madrid c’était la folie. Beaucoup de presse, de supporters. J’ai compris ce que c’était d’être une star quand je suis arrivé au Real Madrid. Et j’ai détesté. (…) Quand j’ai terminé ma conférence de presse, j’arrive au vestiaire. J’arrive en premier, je m’assois. A chaque fois qu’il y avait un joueur qui arrivait, il me déplaçait parce qu’il me disait « ça c’est ma place ». Un autre arrivait ensuite… peut-être vingt comme ça. Je me suis dit « qu’est-ce que je fais là ? Ça va être hostile, ça va être chaud ». Ce que j’ai vécu là, c’était le début d’un cauchemar. (…) Quand tu arrives au Real, on te demande beaucoup. On te demande de t’ouvrir. Moi j’étais pas ouvert. Ç’a été un handicap qui a pesé gros dans la balance. J’étais pas pratiquement admis dans l’équipe, sur le terrain j’étais très très moyen, je n’avais pas la presse avec moi. (…) J’ai fait très peu au Real Madrid. J’aurais voulu faire beaucoup plus, mais je n’ai pas eu cette chance-là. Je n’ai pas été bon non plus », a-t-il déclaré. Un beau gâchis en somme.

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