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L’ancien premier secrétaire du Parti socialiste lance son « réseau » baptisé « Nouvelle société », un projet centré sur les questions « sociales et climatiques » et le « patriotisme républicain ».

Jean-Christophe Cambadélis, ex-premier secrétaire du PS, a lancé samedi à Paris son « réseau » de « Nouvelle société », pour aider la gauche à se « réinventer » et être une « alternative » en 2022.

« La présidentielle qui vient sera redoutable à cause de l’effondrement du clivage droite-gauche. Il a libéré le populisme qui rôde autour de notre démocratie », a affirmé Jean-Christophe Cambadélis, en mettant en garde contre « le national populisme du

RN ».

« Un courant de la raison »

Face à « la désagrégation républicaine » et les « symptômes d’une société malade, d’une République affaiblie », il a estimé qu’il était temps de « refonder un courant de la raison ».

« Il faut libérer la République de la Ve République », « il faut insuffler du girondisme dans la République » et « construire un nouveau compromis historique entre l’Etat et les collectivités locales », a-t-il notamment affirmé.

Le projet de « Nouvelle société » est centré sur « l’intégrité humaine », les questions « sociales et climatiques » et le « patriotisme républicain ».

Selon lui, « une république moderne doit s’articuler autour de principes clairs: l’égalité réelle, la liberté ordonnée, la fraternité laïque ». « Nous allons proposer dans le débat à gauche cette devise républicaine revisitée », a-t-il dit. « La laïcité est au coeur de notre contrat social, elle est la seule garantie du vivre-ensemble ».

Plusieurs élus présents au lancement du « réseau »

Jean-Christophe Cambadélis a également promis que son réseau allait « travailler à un mémorandum pour la République », afin d' »imposer le renouveau républicain dans le débat de la présidentielle et dans le débat à gauche ».

Parmi la centaine de participants (l’accès était restreint pour cause de coronavirus) figuraient notamment deux nouveaux maires PS, Michaël Delafosse (Montpellier) et Karim Bouamrane (Saint-Ouen). Corinne Narassiguin, numéro deux du PS, représentait son parti.

H.G. avec AFP

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